Voir le site dédié à Saint-Georges-des-Sept-Voies

Les principaux articles que j'ai écrits sur le village sont sur le site :
Mon village, Saint Georges-des-Sept-Voies
Ce blog contient essentiellement les "amorces" des articles,
et je vous invite vivement à lire la suite sur le site
qui contient aussi des témoignages et des photos.
Le site est en continuelle construction,
car j'y rajoute des informations et des chapitres au fur et à mesure de mes recherches.
Certains liens peuvent temporairement ne pas fonctionner,
il suffit de retourner au sommaire pour retrouver les pages.

vendredi 14 novembre 2008

Les moulins à vent de Saint-Georges-des-Sept-Voies


Il reste trois moulins à vent visibles à Saint-Georges-des-Sept-Voies :

- 2 anciens moulins-caviers sans leur hucherolle :
Le Moulin de la Hutte (2) ,
et le Moulin de l’Échaudiet (5).

- un moulin-tour restauré, le Moulin de la Lussière (1), possédant un toit neuf, une paire de vergues prêtes à accueillir la voilure, et le “guivre” qui est la queue servant à orienter le toit face au vent.

- Il reste aussi des moulins en ruine, dont les ruines d’un ancien moulin-cavier, le Moulin des Brûleaux (7).

- Aux “Viogettes”, l’ancien moulin-cavier connu sous le nom de "Moulin Bonneau"

- Le Moulin de la Butte( 6) n’est plus qu’un buisson, et le Moulin “Cassé” (4) n’existe plus.




samedi 1 novembre 2008

Saint-Georges en images : Photos d'aujourd'hui


L'Église paroissiale de Saint-Georges le Prieuré



L'Eglise de Saint-Pierre-en-Vaux


Carte de situation des Églises de Saint-Georges-des-Sept-Voies



Situation :


Les églises de Saint-Georges-des-Sept-Voies

Il existe deux églises à Saint-Georges-des-Sept-Voies.

Voici leur situation sur la carte :
1) L'Église paroissiale de Saint-Georges, au lieu dit "Le Prieuré"

2) L'Église de Saint-Pierre-en-Vaux, Eglise Saint-Barnabé (Voir ici pour davantage de détails).


Présentation :


L’Église de Saint Pierre en Vaux est datée des 11ème, 12ème et 18ème siècles.
Les registres paroissiaux remontent à 1592.
En 1809, la paroisse de Saint-Pierre-en-Vaux et celle de Saint-Georges-des-Sept-Voies furent réunies.

Au XVIIème siècle, le "fief" relevait de LAILLON, dans la mouvance de Trèves. La maison seigneuriale, dont il ne reste plus de traces, joignait alors le cimetière, mais elle s'est effondrée en 1823.

L'Église est la propriété de la Commune.
Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques.
Elle se situe sur le plateau dominant le village de Saint-Pierre-en-Vaux, en plein milieu des bois.

Des travaux de restauration ont eu lieu vers 2004. Ces travaux avaient pour but de faire une tranchée d'assainissement au pied de l'église, sur tout le pourtour.
Ils ont permis de mettre à jour toute une série de sarcophages très anciens, d'origine mérovingienne.
Les archéologues s'en sont donnés à coeur joie ! 
Les travaux ont eu quelque retard, du fait de ces découvertes.
Maintenant, les sarcophages ont été remis en place, et l'église a retrouvé de belles pierres neuves.

L'intérieur aussi s'est vu donner un coup de neuf, en particulier les murs et le sol.
Une partie du choeur et l'autel majeur avaient déjà été refaits en 1707 par l'architecte Angibault.

Un marché aux ânes avait lieu autrefois sur la place en herbe qui sert actuellement de parking.
L'Église est entourée de murs protégeant un charmant petit cimetière.

L'endroit est calme, plein de charme et il fait bon venir y méditer.





jeudi 23 octobre 2008

Le Manoir de la Sansonnière


Le Manoir appartenait en 1416 au sieur Guillaume FLORY. Le domaine était composé d'une maison, d'une chapelle, d'une forêt avec de très grands arbres, d'un triple jardin, d'un colombier, d'un puits et des murs entouraient tout le domaine.


Le Manoir de la Sansonnière fut acheté par la commune de Saint-Georges-des-Sept-Voies en 1874 pour y installer l'école et la Mairie.


Avant, la Mairie se trouvait au  Thoureil car Saint-Georges et le Thoureil étaient réunis en une seule commune.


On raconte qu'un trésor de moines se trouve dans la galerie à laquelle on accédait par le puits (aujourd'hui comblé) de l'ancien jardin du Manoir.



Extrait de Les Monuments et les curiosités historiques de nos communes : Le Thoureil, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Georges-des-Sept-Voies

Par les élèves de la classe de CE1 - CE2 de Saint-Georges-des-Sept-Voies

Année scolaire 1997 - 1998

lundi 20 octobre 2008

dimanche 19 octobre 2008

Nidevelle


Le Moulin à Poivre de Nidevelle

Autrefois, à Nidevelle, il y avait une épicerie.
C'était l'épicerie des "MORINIÈRE"

Et dans cette épicerie, il y avait un fantastique Moulin à Poivre.

Pas un petit moulin, comme ceux de Monsieur Ducros !
Ni un de ces superbes objets design que l'on peut mettre sur nos tables les jours de fête.
Non, c'était un authentique "Moulin", avec deux meules, comme dans les moulins qui faisaient de la farine. Une dormante en-dessous, et une qui tournait, par-dessus.

Ce moulin, c'était un vrai meuble.
Les villageois venaient y chercher leur poivre, qu'ils récoltaient dans de petits sacs...

Mais, comme des images parlent mieux que des mots, je vous invite à voir ce Moulin de plus près.
Il est maintenant au Moulin de la Lussière, car Monsieur et Madame MORINIÈRE en ont fait don au Moulin...
Entre Moulins, je pense qu'ils doivent être heureux de s'être retrouvés !
Et surtout heureux d'être sortis de l'oubli !

Mais si vous ne pouvez pas venir au Moulin de la Lussière, vous pouvez déjà regarder ce petit film....



jeudi 9 octobre 2008

La Ferme-école du Prieuré


“Le Prieuré de Saint-Georges-des-Sept-Voies a été donné, en octobre 1877, par Madame la Comtesse de Caen au département de Maine et Loire pour y organiser une école pratique d’agriculture.

La propriété était constituée de deux corps de ferme, de champs, de vignes, mais cela ne suffisait pas pour accueillir toutes les activités proposées, alors on a construit de nouveaux bâtiments comme une étable.

Dans cette école, les élèves devaient apprendre la "vannerie”, la “tonnellerie”, la fabrique de paillassons et à cultiver la terre.

Pour l’eau, il y avait un puits, mais il y avait quelques problèmes pour faire monter l’eau pour alimenter les bâtiments. En 1879, on chercha un moyen pour faire monter l’eau nécessaire chaque jour. Parmi toutes les solutions, l’Éolienne Bollée fut retenue.

Une éolienne, c’est une machine qui fonctionne avec le vent et qui permet entre autre chose d’élever l’eau, qui est retenue dans un puits, au moyen de pompes.

Extrait de "Les Monuments et les curiosités historiques de nos communes : Le Thoureil, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Georges-des-Sept-Voies"
Par les élèves de la classe de CE1 - CE2 de l'École Publique de Saint-Georges-des-Sept-Voies
Année scolaire 1997/1998

L'Éolienne BOLLÉE


Le Brevet pour la construction de ces Eoliennes a été déposé par Ernest BOLLÉE en 1868 puis complété par son fils Auguste BOLLÉE, le 17 mars 1885.

En attendant que j'aie fait les recherches concernant l'éolienne Bollée du Prieuré de Saint-Georges-des-Sept-Voies, vous pouvez toujours consulter l'excellent site des "Amis de l'Eolienne BOLLÉE",  ainsi que celui dédié à l'Eolienne Bollée de Pomponne.

L'éolienne de Saint Georges est mentionnée sur le site des Amis de l'Eolienne BOLLÉE au numéro 156. Elle serait datée de 1886 et serait un modèle N°2.


Le monde souterrain : les troglodytes


"Le troglodytisme consiste à habiter sous terre, dans des "cavernes" ou caves. Cette pratique est très ancienne, elle remonte à l'époque des premiers hommes. Ils vivaient dans des grottes pour se protéger des animaux, de la pluie et du froid.

Actuellement encore, plusieurs millions de gens vivent dans des cavernes aménagées. En France, on en trouve surtout en Anjou et dans le Périgord.

Les caves creusées dans le tuffeau servent de maisons, d'églises, de chapelles, d'étables, de pressoirs, etc...

Mais ce ne sont pas forcément les gens pauvres qui y vivent, on trouve aussi des gens riches. Le seigneur, le bourgeois, l'ecclésiastique logeaient sous terre comme n'importe quel paysan. Aujourd'hui certains édifices témoignent de l'origine de leurs occupants par la richesse de leurs décorations (cheminées, voûtes...) et surtout par le nombre d'ouvertures sur l'extérieur qui permettait à la lumière du jour de pénétrer dans l'habitation.

Sur la commune de Saint-Georges-des-Sept-Voies, on trouve ce genre d'habitat à l'Orbière et à Saint-Pierre-en-Vaux. C'est comme une maison normale, sauf qu'il n'y a pas d'étage, ni de toit. Et pour agrandir la maison quand la famille s'agrandissait, il suffisait de creuser. Pour faire les fenêtres, on creusait des trous dans la paroi.

Contrairement à ce que l'on peut penser, il ne fait pas froid. La température est de 10 à 15 degrés toute l'année. L'été il fait frais, et l'hiver, il suffit de chauffer un peu pour bien y vivre.

À Saint-Georges, ce type d'habitat a été abandonné, mais un sculteur, Jacques WARMINSKI, a repris un village troglodytique à l'Orbière pour créer un espace d'artsplastiques permanent. Il a réalisé en quatre ans dans cet espace une sculpture souterraine monumentale qu'il a baptisée "l'Hélice Terrestre".

Extrait de "Les Monuments et les curiosités historiques de nos communes : Le Thoureil, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Georges-des-Sept-Voies"
Par les élèves de la classe de CE1 - CE2 de l'École Publique de Saint-Georges-des-Sept-Voies
Année scolaire 1997/1998



Voir le reportage sur mon site concernant les troglodytes de Saint-Georges-des-Sept-Voies (Lien)


L’Eglise paroissiale Saint-Barnabé


Les églises de Saint-Georges-des-Sept-Voies

Il existe deux églises à Saint-Georges-des-Sept-Voies.

Voici leur situation sur la carte :
1) L'Église paroissiale dédiée à Saint-Georges
2) L'Église Saint Barnabé de Saint-Pierre-en-Vaux (Voir références ici)









L'Église paroissiale de Saint-Georges-des-Sept-Voies



Huile sur Toile de MICK (Elyane SOMMER)



Elle date de 1122, en pleine période Romane.
Elle a un clocher carré, massif, percé de 18 arcades (fenêtres) séparées par des colonnes. L’une d’elles figure le combat d’un lion et d’un serpent.
Elle a connu plusieurs restaurations. On peut voir sur la porte latérale la date de la restauration : 1777.
Il n’y a presque pas de fenêtres.
À l’intérieur, l’autel, originellement destiné à l’Abbaye du Ronceray d’Angers, est doré à la feuille. C’est un petit chef d’oeuvre du 17ème siècle. 
On peut y voir des colonnes, des statues et une frise représentant la Passion du Christ. Il fut restauré en 1967 par un artiste de Grenade (ville d’Espagne). Le Tabernacle en bois sculpté et doré a été offert en 1776 par Urbain Elie CASSIN.
Il y a encore une dizaine d’années, un ormeau dit “de Sully” mesurant 9 mètres 60 de circonférence se tenait devant le préau. Son tronc était creux et il servait de remise aux marchands forrains.

Extrait de Les Monuments et les curiosités historiques de nos communes : Le Thoureil, Saint-Rémy-la-Varenne, Saint-Georges-des-Sept-Voies
Par les élèves de la classe de CE1 - CE2 de Saint-Georges-des-Sept-Voies
Année scolaire 1997 - 1998











"Sur le chemin de l'École"
Huile sur Toile de Mick
40 x 40 cm


L'Église de Saint-Georges-des-Sept-Voies et le Prieuré, tels que je les voyais au petit matin, en me rendant à l'École de Doué la Fontaine, où je travaillais à cette époque.

















La commune de Saint-Georges-des-Sept-Voies


Chiffres 1999
Population : 576 hab.
Superficie : 15.22 km²
Région : Pays de la Loire
Département : Maine-et-Loire (49)
Arrondissement : Saumur
Canton : Gennes

Code INSEE : 49279
Code postal : 49350


Les origines du nom


Plusieurs hypothèses ont été évoquées et le nom a évolué au cours de l’histoire.

Ce fut Saint-Georges de Savoie en 1339, Saint-Georges des Sepvoies en 1569 et on retrouve Saint-Georges des Sept Voies en 1569.
Le nom originel semble bien avoir été “Savoie”, qui s’est ensuite transformé en “Sept-Voies”.
Il ne semble pas y avoir eu de “Voies” antiques en cet endroit, en tous cas, pas Sept.


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mercredi 8 octobre 2008

Situation géographique


Saint-Georges-des-Sept-Voies est une commune d’Anjou, plus précisément, du Maine et Loire, un département des Pays de la Loire.

Elle se situe sur la rive gauche de la Loire, à mi chemin entre Angers (Les Ponts-de-Cé) et Saumur.

Ce n’est pas une commune Ligérienne, car elle est séparée de la Loire par les communes de Saint-Rémy-la-Varenne et le Thoureil. 

Cependant, à vol d'oiseau, elle n’en est qu’à deux ou trois kilomètres.